L'APR/YAAKAAR Alliance Pour la République Index du Forum
L'APR/YAAKAAR Alliance Pour la République
Forum politique: Soutien au président Macky Sall
 
L'APR/YAAKAAR Alliance Pour la République Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion



 Bienvenue sur le forum de l'APR 
" Grâce présidentielle accordée à Monsieur Karim Wade c'est un acte humanitaire"   Coulibaly Zaccaria~~ Le projet très ambitieux du Président Macky SALL: Le Plan pour un Sénégal Émergent  PSE ~~  La Diaspora soutien le Président Macky SALL ~~ www.macky2012.com est le site officiel de L' Alliance Pour la République. ~~ 
~ ~ PSE = SNDES + Yonnu Yoxute ~~ 
:: Entretien avec……Seydou Guèye, porte-parole de l’Apr/Yaakar ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'APR/YAAKAAR Alliance Pour la République Index du Forum -> Politique -> Nationale
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
zaccaria
Militant de base
Militant de base

Hors ligne

Inscrit le: 30 Oct 2008
Messages: 118
Localisation: paris
Masculin Lion (24juil-23aoû)
nombre de messages: 0
Moyenne de points: 0,00

MessagePosté le: Mar 13 Oct - 18:51 (2009)    Sujet du message: Entretien avec……Seydou Guèye, porte-parole de l’Apr/Yaakar Répondre en citant

Entretien avec……Seydou Guèye, porte-parole de l’Apr/Yaakar
13-10-2009
«Wade ne veut pas admettre son impopularité»

La situation politique actuelle ne laisse pas indifférent Seydou Guèye, porte-parole de l’Alliance pour la République (Apr/«Yaakar»). Pour lui, le départ de Wade serait une très bonne nouvelle pour le Sénégal, parce que le pays n’est pas tenu de la meilleure des manières. Pour M. Guèye, Wade ne veut pas admettre son impopularité.

Propos recueillis par Cheikh Bamba DIAGNE

Les libéraux de Fatick réclament une mise sur pied d’une délégation spéciale dans cette commune. Qu’en pensez-vous ?

Les libéraux ne respectent pas les principes électoraux. S’ils veulent mettre en place une délégation spéciale, c’est parce qu’ils ne respectent pas le choix des populations. Ce sont des bêtises, parce que le maire de Fatick (Macky Sall : ndlr) a, la semaine dernière, exposé tout le contenu de son projet pour la ville de Fatick. Si les libéraux veulent une mise en place d’une délégation spéciale, c’est parce qu’ils sont dans une vaine querelle politicienne. Macky a montré que les populations de Fatick lui font largement confiance, puisqu’il a été élu à près de 80 % des suffrages exprimés. Il fait son travail comme il a l’habitude de le faire, de façon discrète mais très efficace, et en toute sérénité. Maintenant, s’ils veulent récupérer Fatick et ont des ambitions pour cette ville, qu’ils le fassent dans le cadre d’une compétition démocratique, électorale. Abuser du pouvoir pour effacer la volonté des Sénégalais, c’est indigne de notre démocratie.

Quel commentaire vous faites de la candidature de Wade ?

La candidature de Wade est une vraie fausse candidature. Elle ne correspond pas au temps du pays, qui est un temps à l’action pour aider les populations à trouver des solutions face aux urgences. Donc, ce que le pays demande, ce n’est pas d’ouvrir une campagne électorale pour enclencher une dynamique de promesses. Le président de la République a été élu pour cinq ans ; il a encore le temps de prendre en charge les problèmes du pays et l’actualité politique commande même de ne pas avancer une candidature. Sur un autre plan, peut-être que c’est une manœuvre politicienne qui lui permettra de regrouper son parti ; mais, ce qui importe, c’est de savoir que l’agenda du Parti démocratique sénégalais n’est pas celui des populations sénégalaises qui ont besoin de réponses claires par rapport à leurs urgences, des informations sur les dossiers comme l’Anoci, des propositions et des solutions économiques suffisamment hardies pour pouvoir soutenir et porter le développement du pays. Les Sénégalais ont besoin que le pays soit consolidé dans sa marche vers la démocratie et non de manœuvres politiciennes.

Comment vous appréciez l’idée d’une candidature unique de l’opposition sénégalaise ?

De la même manière que j’apprécie la candidature de Wade comme une fausse candidature. La candidature unique de l’opposition est un vrai faux débat.

Pourquoi ?

La candidature unique au niveau de l’opposition se pose dans un débat dont les termes sont très mal posés. Pour l’instant, Bennoo Siggil Senegaal a fait l’option d’essayer d’organiser le débat, et tous les partis membres ont été sollicités pour apporter leur contribution en matière de stratégies et de perspectives. Nous sommes dans ce cadre-là. Maintenant, les gens veulent nous imposer une candidature unique, qui n’est pas la meilleure modalité pour venir à bout de Wade ; ce dont ont besoin nos compatriotes, c’est de savoir ce que nous leur proposons comme solution alternative, l’idée d’un projet, d’un programme et autres. Pour l’Alliance pour la République, notre position est claire et constante : nous militons pour des candidatures plurielles rationalisées.

Quelle est la pertinence d’une candidature plurielle ?

La candidature plurielle aurait l’effet suivant : elle aurait l’effet de permettre à chaque candidat de constituer un groupe autour de lui ; lequel groupe va essayer de rassembler le plus largement possible, au-delà même de son camp. Et une fois qu’il y aurait un classement, on irait au deuxième tour, en se retrouvant tous derrière le premier leader de l’opposition. Cela permettrait d’une part de rationnaliser l’unité du Bennoo, d’autre part, de prendre toutes les garanties, puisque trois candidats majeurs de Bennoo Siggil Senegaal doivent, à eux, regrouper plus de 60 % de l’électorat. Et il faut conjuguer avec l’hypothèse selon laquelle avec trois bonnes candidatures de Bennoo, Wade ne sera pas présent au second tour ; donc, un deuxième tour se jouerait sans Abdoulaye Wade.
Mais dans toute équipe, il doit y avoir un leader…
Il y a trois écuries qui seront en compétition : Macky Sall, Tanor, Abdoulaye Bathily, Moustapha Niasse, etc. Mais en vérité, le leader qui sera déterminé par le suffrage des Sénégalais, celui qui arrivera premier au second tour, va bénéficier du soutien des autres membres de Bennoo.

Selon vous, qui sont ces trois candidats ?

Historiquement, le Parti socialiste ne peut pas faire l’impasse sur une élection présidentielle, puisque l’histoire de ce parti ne saurait supporter une absence à une campagne électorale. Autre raison : c’est le parti qui a perdu le pouvoir ; donc, son objectif est de le reconquérir. La deuxième candidature est celle de l’Afp, car tel que le projet de ce parti s’est déroulé depuis 1999, la vocation de l’Afp est de «compétir» à la charge suprême du pays. L’histoire de Macky de par son arrivée dans le champ de l’opposition lui commande d’être présent à une élection présidentielle, parce qu’il est sorti des rangs du Parti démocratique sénégalais à la suite de divergences avec le président de la République. Notre projet en lui-même, qui est de défendre les institutions, nous oblige à nous positionner pour proposer aux Sénégalais des institutions solides qui permettent de garantir une bonne gouvernance. Nous voulons occuper un espace qui est celui d’un nouveau leadership pour la relève générationnelle.
Donc, de ce point de vue, ce sont trois candidatures qui sont incompressibles. Quand le moment sera arrivé, Bennoo travaillera sur d’autres hypothèses, mais envisagera au moins une bonne analyse de la réalité pour formuler la position qui sera la position consensuelle retenue.

Quel commentaire vous faites du projet d’une suppression du deuxième tour ?

Supprimer le deuxième tour pour l’instant, c’est du virtuel, puisque même ceux qui portent le projet dans les rangs du Pds commencent à revenir à la raison. Vouloir supprimer le deuxième tour est tout simplement un fanatisme excessif de quelques éléments du Pds. C’est clair que les populations ne laisseront pas encore une fois le président de la République manipuler la Constitution pour des considérations partisanes. Elles lui rappelleront que le Président a pour rôle de gérer les intérêts collectifs et non ceux d’un particulier, que ça soit son fils ou lui-même. Le Président n’est pas élu pour essayer de s’accaparer un pouvoir, pour trouver des parades par la Constitution face à son impopularité. Aujourd’hui manifestement vouloir tripatouiller la Constitution, c’est avouer définitivement qu’il est minoritaire dans le pays. On ne saurait accepter dans notre système démocratique qu’il y ait une élection du Président au suffrage universel direct, à un tour. Et il y a un danger énorme.

Que vous inspire le limogeage de Gadio ?

Sur le principe, la compétence et la plénitude de la prérogative revient au président de la République. C’est lui qui choisit ses hommes. Mais, Gadio a été un ministre qui a passé neuf années à la tête du ministère des Affaires étrangères et qui a eu beaucoup de félicitations dans toutes les initiatives qu’il a entreprises. Donc, on peut dire que Cheikh Tidiane Gadio a tenu la diplomatie sénégalaise, telle que Wade avait voulu que celle-ci soit développée. Ce qui est regrettable, c’est qu’effectivement il a été démis de ses fonctions pour des enjeux liés à des positionnements personnels. Je ne peux juger ce limogeage, mais ce qu’on peut déplorer, c’est que, comme à son habitude, le Président Wade a surpris tout le monde, y compris Gadio lui-même qui a appris son limogeage à travers la télévision. Il a beaucoup combattu pour le règne de la démocratie et on lui dit : «Bienvenue au Club !»

Selon vous, y a-t-il une similitude entre le limogeage de Gadio et celui de votre leader ?

Non, Macky n’a pas été limogé. Il a fait l’objet de grosses manœuvres politiciennes. Et dans ces manœuvres, on n’a pas hésité à piétiner les institutions. On a même donné à la loi une capacité rétroactive. Des choses qui sont aux antipodes de l’esprit des lois et du droit. Donc, les limogeages de Gadio et Macky n’ont pas les mêmes connotations. Macky était à la tête d’une institution, la deuxième du pays. L’affaire Macky Sall, en elle-même, révèle dans toute sa splendeur l’idée que le président de la République veut les institutions à sa botte. Il les utilise pour régler les problèmes partisans. On a tordu le cou à la Loi pour faire passer le mandat du président de l’Assemblée nationale de cinq à une année.


Que pensez-vous de l’idée d’une augmentation de la caution de 25 à 100 millions ?

Wade fait toutes ces manigances parce qu’il est conscient de sa minorité, du risque qu’il est en train de courir, d’abord par rapport à sa formation politique qui est en voie de s’éclater. Il essaye d’asservir les institutions à son propre projet, de tripatouiller la Constitution, de déstabiliser notre processus électoral et il va tout faire pour s’accaparer indûment le pouvoir. Vouloir faire passer la caution de 25 à 100 millions, c’est rendre difficile l’exercice d’un droit qui est reconnu par la Constitution. Si le Pds a un candidat qui peut verser allégrement une caution au-delà de 100 à 200 millions, cela prouve à quel niveau entre 2000 et aujourd’hui ils se sont enrichis. Et on n’acceptera pas de faire revenir dans notre pays des suffrages censitaires. Les droits reconnus aux citoyens ne dépendent pas des conditions de leurs richesses. Ça ne me surprend guère, parce que les libéraux nous parlent souvent avec vanité de beaucoup d’argent (...) L’augmentation de la caution ne va pas dans le sens de la consolidation de la démocratie ni de la crédibilité des institutions.

Certains réclament le départ de Wade. Qu’en pensez-vous ?

Le départ de Wade serait une très bonne nouvelle pour le Sénégal, parce qu’aujourd’hui tel que le pays est tenu, ce n’est pas la meilleure des manières. L’Etat me semble entre des mains inexpertes. Il y a un décalage entre ce que fait Abdoulaye Wade et ce que veulent les Sénégalais. Wade me donne l’impression d’un lutteur qui est dans l’arène et qui est dans ses quatre appuis. C’est parce qu’il ne veut pas reconnaître son impopularité qu’il est en train de changer les règles qui régissent les combats de lutte. C’est pour cela que le Président essaye de modifier l’environnement juridique de l’élection présidentielle. C’est un aveu de son impopularité en voulant adapter le système électoral à sa propre situation.
Votre commentaire sur l’affaire Segura…
Sur cette question, le Sénégal en a pris un sacré coup. La corruption est un phénomène qu’il faut éradiquer de notre espace public. En tant que Sénégalais, nous sommes tous touchés dans notre honneur d’entendre ces pratiques mafieuses (...) Pour l’instant, nous n’en savons pas grand-chose, mais il est important de tirer l’affaire au clair. Le Sénégal ne doit pas se mêler d’une affaire de corruption.
_________________
Touche pas à ma constitution


Revenir en haut
Skype
Publicité






MessagePosté le: Mar 13 Oct - 18:51 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    L'APR/YAAKAAR Alliance Pour la République Index du Forum -> Politique -> Nationale Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Texno x0.3 © theme by Larme D'Ange 2006
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com